Archives Catégorie: Naturopathie

Optez pour la Chicorée

La chicorée et ses bienfaits

La chicorée un succédané au café et une variété amère à grosses racines.  

Les parties aériennes de la chicorée, avant l’ouverture des fleurs sont parfois utilisées en thérapeutique. C’est principalement la racine qui contient des quantités  non négligeables de molécules actives. Ces molécules sont des polyphénols avec des acides phénols, des flavonoïdes, des tanins, des coumarines, des vitamines, des minéraux et d’inuline.

La chicorée a une action douce sur le foie, la vésicule biliaire aidant la digestion. Elle a un effet diurétique permettant de diminuer le taux de lipides sanguins, en particulier le cholestérol et les triglycérides.

C’est un prébiotique qui  favorise le développement de la flore intestinale. Elle permettrait d’augmenter la biodisponibilité du calcium diminuant l’ostéoporose chez les femmes ménopausées. 

Découvrez les vertus de la chicorée

  • Remplaçante au café : Torréfiée et infusée, elle est à l’origine d’une boisson chaude populaire au bon goût noisette et caramel. Sans caféine, elle  peut se consommer à toute heure de la journée.
  • Bonne pour le foie et le transit : dépurative et drainante, c’est une plante détox par excellence. Elle aide à l’évacuation des toxines du foie. Excellent tonique, elle aide également en cas de troubles digestifs ou de constipation passagère. 
  • La chicorée réveille l’appétit : à raison de 3 à 4 tasses par jour, elle aide à retrouver l’appétit (après une maladie ou un traitement lourd). 
  • Riche en anti oxydants : riche en vitamine A et C, elle possède des nutriments qui protègent les cellules du stress oxydatif. En buvant de la chicorée régulièrement on aide notre corps à lutter contre les maladies cardiovasculaires.  
  • Riche en oligo-éléments : riche en minéraux comme le fer, le phosphore, vitamine B9, K et E. Consommée régulièrement, elle est une vraie alliée anti-carences. 
  • Riche en fibres protectrices : elle contient 3g de fibres pour 100g. Elle stimule la flore intestinale et aide à un bon transit. Comme un prébiotique, elle favorise certaines bactéries bénéfiques au système digestif et elle contribuerait à faire baisser le taux de cholestérol et de sucre dans le sang. 

Comment la consommer ?

Elle se consomme soluble avec de l’eau, du lait animal ou végétal.
2.5 grammes de chicorée pour 125 ml de liquide.
En grains, elle s’infuse dans de l’eau chaude pendant 5 minutes.  Elle se boit aussi bien chaude pour nos journées d’hiver que froide en été pour une boisson hyper rafraîchissante. 

Soulager les symptômes de la gastro avec les huiles essentielles

La période hivernale apporte avec elle des petits virus comme la gastro entérite. Un virus malheureusement courant durant cette période.

Les huiles essentielles peuvent vous aider à soulager les symptômes rapidement.

Focus sur le virus de la gastro entérite :

Très fréquente en hiver, la gastro entérite résulte d’un virus et plus rarement d’une bactérie.

Maux de ventre, nausées et diarrhées en sont les symptômes, ils sont provoqués par une inflammation. Elle peut durer jusqu’à une semaine mais en règle générale les maux disparaissent au bout de 48heures.

Il n’y a pas de remède miracle pour ce virus, cependant les huiles essentielles peuvent vous aider à soulager les maux.

L’école de naturopathie fait le point sur cette petite trousse d’aroma qu’il est bon d’avoir avec soi!

Quelles huiles essentielles dois-je mettre dans ma trousse ?

  • 1) Pour lutter contre le mal de ventre : dès les premiers symptômes de la gastro entérite, préparez votre mélange d’huiles essentielleS. Dans un flacon de 10 ml, style roll, versez 5 gouttes d’huiles essentielles de TeaTree, de Cardamone, d’Estragon et 10 gouttes de Menthe Poivrée, et comblez avec une huile végétale d’Amande douce ou d’abricot.

Application : Faites rouler le roll on sur le bas du ventre et en bas du dos pour un soulagement rapide, A faire jusqu’à 5 fois par jour.

Pour être plus précis, voici les bienfaits de ces huiles.

Le TeaTree (ou arbre à thé) : immunostimulant 
La Cardamone : antispasmodique et antiinflammatoire
L’Estragon : favorise la digestion
La Menthe Poivrée : antispasmodique et anti-nauséeux. L’huile essentielle de menthe poivrée étant très forte, elle ne doit pas être utilisée chez les enfants ou les femmes enceintes

  • 2) Pour soulager les nausées : les huiles essentielles sont très efficaces. Dans un flacon roll-on, mélangez 10 gouttes d’huile essentielle de Menthe Poivrée, 5 gouttes d’huile essentielle de citron, et 5 gouttes d’huile essentielle de Camomille Romaine. Comblez le flacon avec une huile végétale (l’amande douce ou la noisette sont idéales).

Application : Faites rouler le roll on à l’intérieur des poignets et respirez profondément et calmement. Les nausées disparaissent quasiment instantanément. Vous pouvez aussi utiliser cette préparation en cas de mal des transports. 

La Camomille Romaine : apaisante
Le Citron : favorise la digestion
La Menthe Poivrée : antispasmodique et anti-nauséeux

Nous vous rappelons que les huiles essentielles peuvent s’avérer dangereuses. Elles ne doivent pas être utilisées chez les enfants de moins de cinq ans, ni sur les femmes enceintes. Elles peuvent également créer des interférences avec d’autres médicaments. Enfin, nous vous recommandons de réaliser un test allergique avec le mélange dans le pli du coude pour vérifier toute réaction éventuelle.

Prévenir au lieu de guérir

Il est important de veiller à quelques précautions pour éviter la gastro entérite , comme:

  • Se laver les mains régulièrement en particulier avant de préparer le repas, avant de passer à table, après être allé aux toilettes, après un contact avec une personne malade, après un contact avec des objets dans un environnement contaminé. 
  • Éviter les sources de contamination : contact direct ou indirect avec des personnes infectées, les lieux trop fréquentés, désinfecter les jouets partagés avec des enfants, aérer votre maison même si il fait froid. 
  • Ne pas partager vos effets personnels (nourriture, couverts, serviettes de toilette, la brosse à dent)

Pour un hiver au top, protégez vous des microbes naturellement !

Les omégas 3 : un indispensable pour notre santé

Depuis des années, nous entendons les recommandations quant à devoir manger du poisson gras, riche en oméga 3, au moins une fois par semaine pour une bonne santé. 

Les oméga 3 sont des lipides essentiels à la bonne santé de notre organisme. On les retrouve dans l’alimentation et notamment dans le poissons suivants : maquereau, thon, saumon, sardine, hareng mais aussi dans les huiles, colza, lin, noix. Il est possible de les prendre également en compléments alimentaires. 

Notre apport en oméga 3 doit être plus important qu’en oméga 6 car les oméga 3 donnent naissance aux prostaglandines, qui aident à lutter contre les inflammations et aux thromboxanes qui aident à fluidifier le sang, substances précieuses pour la prévention cardiovasculaire

Les enquêtes montrent que les français sont en carence d’oméga 3 alors qu’ils sont essentiels au bon développement de notre cerveau. Dans le microbiote de l’enfant, ils contribuent à La Défense immunitaire.

Existe-t-il un examen pour savoir si nous sommes en carence d’oméga 3 ?

Oui, il y a un examen appelé la chromatographie des acides gras. Il s’agit d’un examen qui s’effectue par une prise de sang, pouvant être prescrite par votre médecin. Cet examen n’est pas remboursé par la sécurité sociale. 

Oméga 3 ou Oméga 6 ?

Oméga 3 et oméga 6, les 2 sont importants à notre santé car ils s’équilibrent. Les Oméga 6 se retrouvent dans les œufs, la viande, la volaille, les graine de lin, les fruits secs etc…
Les huiles en sont également très riches en oméga 3 comme stipulé plus haut (huile de colza, lin, noix) et sont également très riches en oméga 6 : maïs, tournesol, pépins de raisin. Pour info, l’huile d’olive et l’huile d’arachide sont plutôt neutres

Les compléments alimentaires en oméga 3 aident en apport mais ils ne remplaceront jamais une  alimentation équilibrée. Ils s’utilisent en cures prolongées car les graisses se renouvellent en permanence dans l’organisme. 

On mise donc tout sur une alimentation équilibrée pour bénéficier de nombreux bienfaits sur notre organisme . Oméga 3 / Oméga 6 , prenez les deux et votre corps se sentira mieux !

Après les fêtes : on élimine !

Les fêtes sont propices aux excès : trop de sucre, trop d’alcool. Un trop plein d’excès et notre balance affiche vite 2 à 3 kilos en plus. Afin de redonner le sourire à ceux et celles qui auraient abusé des fêtes, l’école de naturopathie vous propose un programme détaillé pour éliminer les toxines des fêtes. 

La première mission est de mettre au repos les organes de la digestion et de l’élimination notamment le foie et l’estomac qui sont les plus engorgés par les excès. 

Attention à nos assiettes : Stop à l’alcool, aux produits transformés, trop salés, trop gras ou trop sucrés. 

Éliminez sous différentes formes

  • 1. L’alimentation

Concernant vos menus : on privilégie les aliments riches en nutriments comme les fruits et les légumes, les viandes et poissons maigres, les légumineuses et des céréales complètes avec d’huile végétales de colza, de noix et d’olive pour accélérer l’élimination et favoriser la mobilisation des réserves adipeuses. Pensez également à bien vous hydrater

  • 2. Allégez sa digestion : 

Epurer vos assiettes facilitera la tâche à vos organes pour éliminer les toxines. Pour cela, on mangera naturel : bannisser les produits transformés, les graisses saturées et les sucres modifiés qui perturbent la digestion. On évite le sel qui retarde l’élimination des déchets et le sucre qui fatiguent le pancréas. On mange des viandes et poissons maigres et on évite les viandes grasses, fromages, charcuteries, crème etc…

On déjeune une viande blanche avec des légumes verts, un peu de féculent et finir sur un laitage.

On dîne léger avec un potage ou des légumes cuits. 

  • 3. J’élimine les toxines : 

Boire beaucoup d’eau facilite le transit intestinal et fluidifie le sang. S’hydrater tout au long de la journée : eau plate, eau riche en bicarbonate (Saint Yorre, Vichy Célestins…), thé vert, infusion.  

Privilégiez des soupes pour le soir, elles hydratent, reminéralisent l’organisme et boostent l’élimination des déchets. 

Le citron pressé frais se consomme de préférence en matinée. Son acide va aider à la détox du foie.  

  • 4. Retrouver un équilibre acido-basique : 

On mise sur les légumes au déjeuner et au dîner. Ils apportent à l’organisme des fibres, vitamines et minéraux et renferment du potassium et aident à l’élimination urinaire du sodium et de l’eau. 

On essaie de manger deux fruits par jour, ils sont diurétiques et reminéralisants, toutefois attention ils sont également très sucrés.

On intègre les légumineuses, riches en protéines et minéraux et surtout en fibres qui boostent le transit et l’élimination des toxines.

  • 5. Calmer l’inflammation :

L’inflammation est dûe à un déséquilibre acido- basique. La cause de ces excès : sucre, alcool et graisses saturées. Aussi, il y a quelques aliments anti-inflammatoires qu’il faut favoriser : 

le curcuma : prendre une cuillère chaque jour ou saupoudrer vos plats. Il lutte contre les états inflammatoires. 

-du poisson gras comme le saumon, sardine…sont riches en oméga 3 ainsi que l’huile de colza, lin et noix. 

-en collation, deux carrés de chocolat noir de plus de 70% de cacao, une dizaine d’amandes, noix, noisettes

  • 6. Régénérer son foie : 

Quelques aliments sont des alliés pour notre foie. Aussi, on peut ajouter à notre alimentation :

-le radis noir est un excellent draineur de la vésicule biliaire et du foie, favorisant ainsi l’élimination des toxines et à un effet antibactérien sur la flore digestive. 

l’artichaut contient des actifs qui stimulent la production de bile. 

-la betterave renferme de la bétaïne, substance qui aide à digérer et à lutter contre l’accumulation des graisses dans le foie

  • 7. Rééquilibrer sa flore intestinale : 

Les excès des fêtes entraînent une flore intestinale fragilisée, alors on prend soin de son métabolisme.

Fruits et légumes riches en prébiotiques comme l’ail, artichaut, asperge, betterave, chicorée, endive, oignon, banane, pomme, poire, lentille, seigle, avoine …

-des probiotiques pour renforcer son organisme. Ils jouent un rôle sur les troubles intestinaux comme ballonnements, flatulences, constipation ou encore diarrhée. 

  • 8. Booster son organisme 

Optez pour un petit déjeuner protéiné : une tranche de pain complet, une tranche de jambon, saumon fumé ou un œuf et un produit laitier

-au déjeuner du poisson ou une viande maigre.

-au dîner soit un ou deux œufs / tranche de jambon /  poisson / viande maigre ou une assiette végétarienne composée d’une association céréales complètes. 8- Contrôler sa glycémie : 

Miser sur les IG bas à modérés : quinoa, les riz bruns et sauvages, le boulgour, les pâtes (cuisson al dente), la patate douce, le sarrasin, et les pains au levain. Ils évitent les fluctuations importantes de la glycémie, propices au stockage.

Privilégier des céréales semi complètes ou complètes riches en fibres, minéraux et en vitamines. 

Résolution de cette nouvelle année, optez pour des habitudes alimentaires saines !

Chasse aux moustiques grâce au plantain

Le plantain : un remède naturel contre les moustiques

Nos grands-mères utilisaient les feuilles de plantain sur la peau pour soulager les piqûres de moustique. Ses vertus sont multiples, elles peuvent soigner et/ ou soulager de nombreuses blessures. Le plantain est une plante oubliée qui mérite d’être redécouverte pour ses effets bénéfiques contre des maux très divers.

Quels sont les bienfaits de cette plante

Le plantain est surtout reconnu pour ses effets anti-inflammatoires et anti-infectieux dans le traitement des affections respiratoires comme la bronchite, la grippe ou le rhume. Il soigne également les muqueuses de la bouche et du larynx. Il a été également approuvé pour soulager les douleurs cutanées comme les brûlures, les éraflures, les piqûres d’insectes et pour améliorer l’état de la peau en cas d’acné juvénile.

En cas de piqûre (moustique, guêpe, abeille, piqûre d’ortie), elle neutralise les effets de démangeaisons.

Les propriétés médicinales du plantain

UTILISATION INTERNE pour son côté anti-inflammatoire, antitussif, traitement des affections respiratoires, des inflammations des muqueuses et des inflammations cutanées, des plaies, des brûlures, des crevasses, des gerçures, traitement des infections urinaires, des hémorroïdes et de la constipation.
UTILISATION EXTERNE en crème ou lotion pour lutter contre l’acné juvénile ou l’eczéma. En cataplasmes pour arrêter les saignements et activer la cicatrisation. Comme collyre en cas de conjonctivite ou pour décongestionner les paupières.

INDICATIONS THÉRAPEUTIQUES USUELLES pour les rhumes, bronchites, toux, affections des voies respiratoires et des muqueuses, constipation, plaies, écorchures, brûlures, piqûres d’insectes, acné, conjonctivites, fatigue des yeux, saignements du nez.

AUTRES INDICATIONS THÉRAPEUTIQUES DÉMONTRÉES
Le plantain traite l’ulcère gastro-duodénal et intervient également dans la consolidation des fractures. Son effet diurétique et circulatoire facilite l’élimination des toxines par l’organisme, ce qui est intéressant en cas de régime détoxifiant.

Comment utiliser le plantain ?

En phytothérapie, le plantain sera conditionné en gélules ou en poudre, à prendre avec un grand verre d’eau.
En infusion, nous pouvons en boire plusieurs fois par jour ou bien boire une tasse trois fois par jour.
En crème et en association avec d’autres principes actifs, vous pouvez l’appliquer directement sur la blessure. Dosée à 4% d’extrait : appliquer directement sur la zone à traiter et renouveler l’opération si nécessaire.
On trouve également le plantain sous forme de teinture mère qu’on avale avec un peu d’eau. Teinture : Absorber 7 ml, deux à quatre fois par jour.
En cataplasme sur la zone à traiter, on appliquera les feuilles fraîches après avoir été grossièrement broyées. Broyer les feuilles et appliquer directement sur la blessure, la brûlure ou la piqûre.
Collyre : 1 à 2 gouttes dans chaque oeil, deux ou trois fois par jour.
La durée du traitement est variable selon les individus et le trouble à traiter, prenez conseil auprès de votre médecin traitant.

Précautions d’emploi du plantain

Le plantain peut être utilisé sans danger. Néanmoins, il peut provoquer quelques effets indésirables bénins comme des effets laxatifs et hypotenseurs qui ont pu être observés dans de rares cas. Des réactions allergiques peuvent s’avérer chez certaines personnes sensibles.

Bien choisir sa formation pour de devenir naturopathe

Ce qu’il faut savoir avant de se lancer dans une formation de naturopathie

Le métier de naturopathe se développe de plus en plus. Les clients ont envie de prendre soin d’eux de manière naturelle. Un retour aux sources est devenu un besoin voir même une nécessité.


L’école de naturopathie vous liste les détails à prendre en compte avant de vous lancer dans une formation de naturopathe.

Comment choisir son école ?

Devenir naturopathe est un vrai métier, une science naturelle. Il faut bien que vous intégriez le fait que vous serez en relation avec des personnes aux problématiques liées au bien-être. Une connaissance de l’anatomie humaine et des nombreuses pathologies existantes est indispensable. Il est donc primordial de choisir une formation au programme complet. Evitez absolument les formations en 3 semaines, elles seront incomplètes surtout si vous avez des projets précis post formation.

Les critères pour choisir votre école

Pour être certain que vous faites un choix judicieux, il est important de prendre en compte certains critères importants pour ce qui est de la formation. Voici les critères les plus pertinents :

  • un programme précis et détaillé
  • un numéro de déclaration d’activité de formation
  • une conformité réglementaire au décret qualité
  • des avis d’anciens étudiants
  • présence d’une partie anatomie dans le cursus
  • présence d’un stage de formation et lancement professionnel
  • présence de stages pratiques
  • délivrance d’un certificat professionnel à l’issue de la formation

Vous pouvez prendre contact avec des naturopathes installés et qui travaillent bien afin d’échanger avec eux sur leurs cursus.

Quel financement pour votre formation ?

En France, la naturopathie n’est pas encore diplômante mais un certificat vous sera délivré à l’issue de la formation.
Plusieurs possibilités pour une prise en charge financière de votre formation (OPCA divers tels que le FONGECIF ) mais le financement personnel est le moyen le plus sur pour votre projet de formation. Dans le cadre d’une aide au financement, assurez vous que l’organisme soit inscrit au répertoire des financeurs DATADOCK

Quel travail dois-je fournir ?

Une bonne formation est une formation au programme complet, donc chargé. Cette formation vous demandera un investissement personnel à faire à la maison. Il faut compter un travail personnel en plus des cours en présentiel avec un minimum de 30h par semaine. En plus des cours présentiel, vous serez amenés à aller en stages.

Les conseils d’un naturopathe

Il est important de choisir une école ou vous vous sentez bien. Ne choisissez pas l’école pour des raisons de commodités ou de tarif. C’est un investissement que vous faites pour votre avenir, alors faites le bon choix.

Venez découvrir l’école de naturopathie de Sophia-Antipolis

Assistez gratuitement à notre conférence pour découvrir l’école de naturopathie IFI de Sophia-Antipolis

Profitez de la conférence gratuite pour découvrir l’école de naturopathie de Sophia-Antipolis le mercredi 10 juillet de 12h à 14h.

Lors de cet événement, vous rencontrerez la Directrice et son Responsable Pédagogique qui vous donneront toutes les informations sur le déroulement des formations, les modalités pédagogiques et les débouchés professionnels quant à la formation en naturopathie.

Pour toute inscription faite avant le 18 octobre 2019 sur la Formation Naturopathie en Semaine (session 2020) , vous aurez la Formation Dien Chan (niveau I , II et III) offerte en fin de parcours du coursus complet sur un an.

Pour toute inscription faite avant le 12 septembre 2019 sur la formation Naturopathie en weekend (session 2019 / 2020) , vous aurez la Formation Dien Chan (niveau I & II) offerte en fin de parcours du cursus complet en weekend.

Inscrivez-vous à la conférence gratuite du mercredi 10 juillet en nous contactant au 04 93 00 87 30 ou par mail sur contact@ecolenaturopathie.fr

Le kéfir, naturellement bon pour la santé

Vous prendrez bien un peu de kéfir ?

Consommé depuis des millénaires dans le Caucase, le kéfir séduit aujourd’hui de nombreux Européens.

Le Kéfir est une boisson pétillante, obtenue à la suite d’une fermentation de grains de kéfir. Il contient des probiotiques, micro-organismes vivants, levure et bactéries et une protéine appelée caséine, contenue dans le lait et le fromage.

Kéfir de lait ou Kéfir de fruits ?

Il en existe deux sortes de kéfir : le kéfir de lait et le kéfir de fruits.

Les bienfaits du kéfir de lait ou de fruit apportent les mêmes bienfaits :

  • Riche en vitamine B, en acide folique et en protéines. Le kéfir va rétablir la flore intestinale, favoriser la digestion, apaise les ulcères d’estomac et fortifie le système biliaire.
  • Antibiotique naturel, il renforce le système immunitaire, il est un allié en cas de pneumonie, d’asthme, d’hypertension et de cholestérol.
  • Améliore la peau en cas de problèmes de peau, d’allergies ou d’insomnies et apaise les éruptions cutanées et eczémas.


A vos recettes !

L’école de naturopathie vous délivre une recette que vous pouvez préparer à la maison.

Pour le Kéfir de lait => Dans un contenant d’1,5 L en verre, mettre environ 30 grammes de grains de kéfir de lait et y verser 1 L de lait végétal de votre choix. Recouvrir d’un tissu et laisser reposer à température ambiante de 24 à 48 heures. Ensuite, filtrer les grains de kéfir et les conserver au réfrigérateur dans un peu de lait.

Pour le Kéfir de fruit => Dans un contenant en verre d’1,5 L, mettre environ 70 grammes de grains de kéfir de fruit et y verser 1 L d’eau non chlorée ou minérale. Y ajouter un demi-citron tranché et 2 figues sèches. Recouvrir et laisser reposer le kéfir de fruit de 24 à 48 heures à température ambiante. Ensuite, il suffit de filtrer le kéfir à l’aide d’une passoire et de conserver les grains dans de l’eau (sucrée) au réfrigérateur.

Le kéfir est une super boisson qui peut se consommer tel quelle.

Le kéfir : un produit économique :

Vous pourrez réutiliser les grains solides de kéfir après votre préparation et vous en servir pour d’autres recettes. Pour cela conserver les dans de l’eau minérale sucrée.

Quand les grains conservés perdent en volume ou s’ils deviennent trop odorants, c’est qu’il est temps de passer à de nouveaux grains.

Comment conserver vos grains de kéfir ?

Attention ils absorbent tous les produits de leur environnement. On le conserve dans un endroit à l’abri d’éventuelle fumée comme le tabac, les produits chimiques…

N’attendez plus et adoptez cette boisson pour ses multiples bienfaits !

Ouverture des inscriptions

Formation de Conseiller en Naturopathie : inscrivez-vous dès maintenant !

L’Ecole de Naturopathie de Sophia-Antipolis est fière de vous annoncer l’ouverture des inscriptions pour la formation de Conseiller en Naturopathie.

Deux types de formation vous sont proposées :

  • Conseiller en Naturopathie en semaine sur 1 année => assister aux cours en présentiel du lundi au vendredi et devenez conseiller en naturopathie en 1 an.
  • Conseiller en Naturopathie en weekend sur 2 ans => suivez les cours durant les weekend au sein de nos locaux au cœur de la technopôle de Sophia-Antipolis.

Demandez la documentation de la formation de votre choix en cliquant ici https://www.ecolenaturopathie.fr/contact/ ou en nous contactant au 04 93 00 87 30.

Identifiez les émotions dans nos assiettes

Apprendre à identifier ses émotions pour retrouver une alimentation saine.


L’école naturopathie vous expose 10 étapes à suivre :

  • 1- Fini les restrictions : on oublie les régimes restrictifs et on ne s’interdit aucun aliment pour ne pas être frustré. La frustration conduit forcément à des dérapages. Une restriction calorique va conduire le corps à stocker davantage en prévision d’une prochaine. « famine ». Concrètement, si on se prive de manger un aliment qui nous fait envie, exemple avec un gâteau… on en fait une obsession et on finit par craquer. Le problème lorsque l’on va craquer c’est la quantité. Au lieu de manger un gâteau, la frustration accumulée nous conduira à manger le paquet. Ce qu’il faut retenir : on peut manger de tout mais en quantité raisonnable.
  • 2- Autorisez-vous des petits plaisirs gourmands : Une envie de gras et/ou de sucre, on fait le point sur ses sensations et émotions. La bonne question à se poser pour identifier l’envie de sucre est : « est-ce une vraie faim ou une émotion que l’on cherche à combler ! »
  • 3- Ne comptez pas les calories : Sur le long terme, les restrictions n’apportent rien de bon. Il faut apprendre à s’écouter, on mange quand on a faim et on pose la fourchette quand on est rassasié. Petite astuce pour vous y aider : tenir un journal alimentaire ou vous écrirez ce que vous mangez en identifiant les sensations de faim (ventre vide comment vous vous sentez, ventre trop plein « inconfort »…) Cela vous aidera à identifier les quantités qui vous rassasient et également voir si c’était une vraie faim ou une émotion que vous cherchiez à apaiser.
  • 4- Faites la paix avec votre corps : mettez la balance dans un coin, inutile de se peser tous les jours. Pourquoi ? si vous n’êtes pas satisfaite de votre poids cela conduira, comme vu précédemment, à des restrictions alimentaires qui conduiront à des craquages. Notre conseil : pesez-vous une fois par mois pour faire le point sur votre poids. Attention aussi à la période à laquelle vous vous pesez, les femmes ont une variante de poids pendant la période de nos règles.
  • 5- On compose des assiettes équilibrées et saines : – les légumes (chou, carotte…) doivent être présents dans votre assiette.
    les féculents, (pâtes, riz, pomme de terre, lentilles…)
    les protéines (viande, tofu, poisson, œuf…)
    -et pour finir un fruit
    Et de temps en temps on pense à se faire plaisir avec une douceur.
  • 6-Prenez le temps de manger : apprendre à manger doucement et à apprécier le goût de chaque aliment. Pour cela, on se prévoit une pause déjeuner où l’on se recentre sur notre assiette. Appréciez les odeurs, la texture, le goût et la vue appétissante de votre assiette.
  • 7-Comment identifier ses émotions? Tenir un journal alimentaire vous y aidera comme vu dans l’étape n°3. A chaque envie de manger on y note ses émotions, ce qui nous permettra de prendre conscience et d’identifier la problématique.
    Identifiez, et trouver une parade à cette envie de grignotage :
    Voici alors quelques exemples :
    L’ennuie : si on mange par ennuie, passez un coup de téléphone, allez-vous balader…
    -La colère : on en parle à des amis, sa famille, ses proches, on fait du sport, afin d’évacuer cette émotion.
    L’anxiété : détendez-vous en faisant des exercices de respiration, un bain chaud, un livre…
  • 8-Vous pouvez prévoir une collation mais pas n’importe laquelle. On prévoit des collations riches en fibres et en protéines qui ont un effet rassasiant. (yaourt, figues séchées, pomme avec quelques amandes, une tartine de pain complet avec du fromage frais ou un carré de chocolat noir avec minimum 70% de cacao. )
  • 9-Mangez suffisamment de féculents complets (du quinoa, sarrasin, pâtes complètes… ) L’avantage des féculents c’est qu’ils rassasient sur une longue durée et ils augmentent le taux de sérotonine qui est un neuro transmetteur qui permet de réguler l’humeur et l’appétit.
  • 10-Evitez les aliments trop sucrés qui sont de véritables déclencheurs des compulsions alimentaires. Exemple avec les biscuits, viennoiseries, chips… Pour nous y aider on vide les placards de ces aliments.