La graine de Quinoa

Le quinoa est une petite graine propulsée il y a quelques années au rang de super-aliment en raison de ses nombreuses qualités nutritionnelles.

Bienfaits santé, calories, perte de poids… Zoom sur celui que l’on surnommait le « riz des Incas« .

Qu’est-ce-que le quinoa ?

Sous ses airs de céréales, le QUINOA est en réalité un légume de la famille des chénopodiacée (légumes à feuilles), cousin de la betterave et des épinards. Mais c’est sa graine perlée qui est utilisée en cuisine, où elle se
prête aux mêmes recettes que le riz ou le blé. Cette plante sacrée que les Incas appelaient « graine mère » tient son nom du quechua (langue parlée par les Incas). Ses premières cultures remonteraient à près de 7000 ans
dans les Andes d’Amérique du sud. Il existe deux variétés de quinoa : le blanc (ou blond) et le rouge.

Les bienfaits santé du Quinoa

Le quinoa possède sensiblement la même valeur calorique que les céréales (riz, pâtes, semoule …) mais il s’en distingue par sa composition nutritionnelle.
Bien plus riche en protéines que les pâtes et le riz, le quinoa est précieux pour les personnes qui limitent voire suppriment les aliments carnés (viande, poisson …). Végétariens, vegans et même flexitariens auront ainsi tout intérêt à mettre le quinoa au menu pour compléter leur apport protéique.

Autre atout de cette petite graine

Elle possède tous les acides aminés essentiels à la bonne assimilation de leurs protéines, contrairement aux autres céréales et aux légumes.
Deux fois plus riche en fibres que les pâtes et trois fois plus que le riz, le quinoa est bon pour le transit, mais aussi précieux en prévention des maladies cardiovasculaires, du diabète et de certains cancers.
Enfin, le quinoa est bien plus riche en minéraux et oligo-éléments, notamment en fer, en manganèse, en cuivre et en potassium, que la majorité des autres céréales.


Le quinoa ne contient pas de gluten. Il peut ainsi aisément remplacer le blé pour les personnes intolérantes au gluten.

Le Quinoa : une aide pour la perte de poids

Afin de perdre du poids, nous avons besoin de prendre moins de calories que nous en brûlons. Il est connu que certaines propriétés des aliments peuvent faciliter ce processus, soit en augmentant le métabolisme (en augmentant les calories brûlées) ou en réduisant l’appétit (en diminuant l’apport calorique).
Fait intéressant, le quinoa présente plusieurs de ces propriétés.
Il est riche en protéines, ce qui peut à la fois augmenter le métabolisme et réduire l’appétit de façon significative
La quantité élevée de fibres devrait également contribuer à augmenter la sensation de satiété, ce qui vous fait manger moins de calories globalement. Le quinoa a un faible index glycémique

Le Quinoa : facile à intégrer dans un régime alimentaire.

Très savoureux, il se marie avec de nombreux aliments. On peut le cuisiner salé ou sucré
Les grains de quinoa sont recouverts de saponine, dont le goût est amer. C’est pourquoi, il est conseillé de les rincer à l’eau avant de les cuire. Il faut s’assurer de bien rincer jusqu’à ce que l‘eau ne mousse plus pour enlever toute trace de saponine et éviter que le goût amer subsiste. Le quinoa se cuit à feux doux pendant 12 à 15 minutes dans un volume d’eau deux fois plus important que le volume de quinoa. 

Le quinoa sous ses différentes formes :

  • Graine de quinoa blonde, rouge ou sauvage
  • Quinoa en flocons que l’on peut réhydrater avec du lait végétal, à incorporer dans des muffins ou des crumbles par exemple ou dont on peut faire des galettes végétales
  • Le lait de quinoa (comme le lait de soja); sa saveur très typée ne permet pas de l’intégrer à toutes les préparations
  • Farine de quinoa : on peut l’utiliser dans toutes les recettes de gâteaux et de fondants
  • Crème de quinoa  (farine précuite). Il ne s’agit pas d’une crème liquide, mais d’une poudre permettant de lier les sauces et de réaliser des entremets
  • Quinoa soufflé
  • Pâtes au quinoa

ATTENTION, EN RAISON DE LA SAPONINE, IL CONVIENT DE NE PAS INTEGRER LE QUINOÀ À L’ALIMENTATION DE L’ENFANT DE MOINS DE 2 ANS CAR SON SYSTÈME DIGESTIF EST ENCORE IMMATURE

L’Ail et ses vertus

Quels sont les bienfaits de l’ail ?

Dans la tradition populaire, l’ail est paré de nombreuses vertus. Depuis des millénaires, sa consommation est censée faire reculer plusieurs maladies, notamment grâce à des propriétés antiseptiques.

Le fait d’écraser, de couper ou de mâcher une gousse d’ail cru libère de l’allicine, un composé organo-sulfuré, qui est considérée comme l’antibiotique naturel par excellence, un antiviral et un antifongique des plus efficaces. Ce qui conduit à la croyance selon laquelle l’ail cru peut être plus bénéfique pour la santé que l’ail cuit.

Une étude scientifique a montré que l’ail perd beaucoup de ses propriétés antioxydantes lorsqu’il est cuit. Cependant, une autre étude récente a démontré que l’ail cuit, notamment cuit rapidement dans des sautés, préservait son pouvoir antioxydant. Ils ont également confirmé une forte activité antioxydante dans l’ail cru.

Les bienfaits de l’ail

  • Antiseptique naturel : l’ail aide à guérir les blessures rapidement
  • Soigner les maux, y compris le rhume : l’ail est très bénéfique pour renforcer le système immunitaire de votre corps. Il aide à lutter contre les infections, y compris les rhumes et la toux.
  • Prévenir les dommages causés aux organes par les métaux lourds: ses composés soufrés réduisent considérablement les concentrations de plomb dans le sang. Ils agissent comme un nettoyant de ses substances néfastes pour le corps. En outre, l’une des vertus de l’ail est de prévenir également les signes de toxicité tels que les maux de tête et la pression artérielle. Le soufre contribue également à une meilleure absorption du fer et du zinc dans le sang.
  • Défense contre les cancers : l’ail pourrait freiner le développement de certains cancers, tant par son action protectrice contre les dommages causés par les substances cancérigènes que par sa capacité à empêcher les cellules cancéreuses de croître. Les composés sulfurés contenus dans l’ail pourraient y jouer un rôle important. Ainsi, l’ail, à raison d’une consommation de deux gousses par jour (soit environ 6 g d’ail), fait partie d’une liste d’aliments contenant des molécules à potentiel anti cancérigène à privilégier dans une alimentation optimale visant à prévenir le cancer.
  • Un allié pour la santé cardio-vasculaire : des études ont évalué l’effet de l’ail sur les facteurs de risque de maladies cardiovasculaires (tels la tension artérielle, le cholestérol et le glucose sanguins). Elles ont été réalisées avec des suppléments ou des extraits d’ail, de façon à isoler les principes actifs. Globalement, ces recherches démontrent une tendance à faire diminuer légèrement les taux de cholestérol et de triglycérides sanguins
  • Une teneur intéressante en antioxydants : l’ail contient différents composés antioxydants tels des flavonoïdes et des tocophérols, en plus des composés sulfurés qui contribueraient aussi à son activité antioxydante. L’ail possède une capacité antioxydante plus élevée qu’une large sélection de légumes

Le mot du nutritionniste

L’enzyme que l’on retrouve dans l’ail et qui permet la formation de l’allicine et des autres composés sulfurés est désactivée par la chaleur. Selon le mode et le temps de cuisson de l’ail, les composés sulfurés formés seront différents et la quantité d’antioxydants pourra diminuer. Les propriétés de l’ail cru seraient ainsi supérieures à celles de l’ail cuit. Un truc : ajouter l’ail 20 minutes ou moins avant la fin de la cuisson afin de préserver le plus possible la qualité de ses composés actifs.

Quelques idées préconçues

L’ail peut modifier le goût du lait maternel. Les femmes qui allaitent devraient donc surveiller leur consommation d’ail durant cette période

Selon certains, se brosser les dents après avoir mangé de l’ail réduit la mauvaise haleine. En réalité, le brossage des dents n’a aucun effet sur l’haleine d’ail, puisque l’odeur caractéristique provient des gaz libérés dans la bouche au moment de la mastication, puis dans le tube digestif pendant toute la digestion. Ces gaz prennent au moins trois heures avant d’être éliminés. La meilleure façon de réduire un peu l’haleine après le repas est de mâcher du persil, de la menthe ou des grains de café.

Quelles alternatives naturelles au sucre ?

Le sucre, même s’il fournit de l’énergie, n’apporte aucun nutriment essentiel à notre organisme. De plus en plus raffiné, il ne contient plus aujourd’hui que du saccharose, des calories vides, mais extrêmement addictives. Notre consommation excessive de sucre s’avère dangereuse pour notre santé : addiction, diabète, obésité, maladies cardiovasculaires, caries…

 L’Organisation Mondiale de la Santé recommande de ne pas consommer plus de 50 grammes de sucre par jour.

Quelles sont les solutions alternatives pour limiter notre consommation ?

LE MIEL

Le Miel est le plus connu des alternatives naturelles au sucre. Il regorge de vitamines, d’oligo-éléments et de propriétés antibactériennes, antiseptiques et assainissantes. Moins calorique que le sucre, le miel a un pouvoir sucrant supérieur à celui du sucre traditionnel.

LE SIROP D’AGAVE

Le sirop d’agave a un indice glycémique bas grâce à sa haute teneur en fructose et est donc peu calorique. Il a également comme atout d’avoir un fort pouvoir sucrant et un goût neutre qui permettent de l’utiliser dans de nombreuses préparations culinaires. Il est également riche en manganèse, en zinc et en vitamine B.

LE SIROP D’ERABLE

Le sirop d’érable offre un indice glycémique bas et regorge d’antioxydants. Il contient  de nombreux minéraux essentiels comme le fer, le zinc ou encore le magnésium. Ses sucres étant essentiellement composés de fructose, il convient de le consommer avec modération.

LE SIROP DE RIZ

Obtenu à partir de la fermentation de riz brun, le sirop de riz est riche en vitamines et en minéraux. Il permet également d’éviter les pics d’insuline puisqu’il se comporte comme un sucre lent. Il est donc particulièrement adapté aux personnes diabétiques.

LE SUCRE DE COCO

Avec un indice glycémique très bas, le sucre de coco est également riche en oligo-éléments. Sa texture rappelle celle de la cassonade et sa saveur légèrement caramélisée séduira les gourmands.

LA STEVIA

Les feuilles de la stévia, petite plante d’Amérique Latine, recèlent un produit extrêmement sucrant (300 fois plus fort que le saccharose). On trouve la stévia sous forme de poudre ou liquide et elle est parfois mélangée à d’autres édulcorants ou à du sucre. Son grand atout réside dans son indice glycémique et dans ses calories qui sont nulles ! Mais elle a un arrière-goût de réglisse qui ne plaît pas à tout le monde.

LE XYLITOL

Issu de la sève de bouleau, c’est un édulcorant à indice glycémique extrêmement faible et sans calories.

LE RAPADURA

Le rapadura est un sucre issu directement du séchage du jus de canne. Il est donc encore totalement pourvu des nutriments contenus dans la sève d’origine. Il est extrêmement riche en minéraux et en fer et arbore un petit goût caramélisé avec un soupçon de réglisse – c’est un sucre de canne non raffiné.

La datte : fruit du soleil aux nombreux bienfaits

Originaires du Moyen-Orient, les dattes sont aussi connues sous le nom de « pain du désert » Une rare plante qui a le pouvoir de survivre dans le climat extrême des zones désertiques, le dattier a toujours été une source importante d’énergie pour les peuples nomades qui y résident.

Ces fruits du soleil sont bourrés d’énergie. Toutefois, elles ont bien d’autres atouts, parfois insoupçonnés, à découvrir.

La majeure partie des dattes vendues en Occident sont séchées. On reconnaît les dattes séchées par leur peau ridée. Les dattes à la peau lisse sont fraîches. La couleur des dattes fraîches varie alors entre le jaune et le rouge vif, tandis que leur taille est relativement petite.

La datte fraîche (ou sèche) renferme une importante quantité de glucides (environ 26 grammes pour 100 grammes). C’est le double de la quantité que l’on retrouve dans la plupart des autres fruits. La datte est donc un fruit énergétique, qui propose 118 calories pour 100 grammes de fruits. On y trouve peu de protéines et peu de lipides.

Enfin, les dattes fraîches contiennent également des vitamines du groupe B (B2 et B3 essentiellement), ainsi que des vitamines C et E, connues pour être antioxydantes.

À cette composition viennent s’ajouter des composés antioxydants, comme les flavonoïdes et les caroténoïdes.

QUELS SONT LES BIENFAITS DES DATTES POUR LA SANTE ?

  • La datte réduit le cholestérol

La datte est un fruit dépourvu de cholestérol, ce qui implique que sa consommation permet de ne pas augmenter les taux déjà présents.

Mais il s’avère également que la consommation de datte permet de réduire la quantité de triglycérides dans l’organisme.

Cela démontre donc que les dattes agissent pour réduire les risques de maladies cardiovasculaires

  • Contrôle de la pression artérielle

Les dattes sont riches en sels minéraux (magnésium, phosphore, calcium et potassium). Magnésium et potassium réunis permettent de maintenir une pression artérielle normale. La consommation de dattes permet de prévenir les maladies liées à l’hypertension.

  • Une grande source de fibres

Les fibres ont pour mission d’améliorer notre confort digestif. Elles préviennent la constipation et favorisent la formation de selles normales

De plus, la présence de fibres dans les dattes influe sur le contrôle de la glycémie. En ralentissant notre digestion, les fibres préviennent l’élévation de la glycémie après les repas.

On considère donc que les dattes proposent un index glycémique bas. Ce qui en fait un aliment sain et bénéfique pour la santé.

  • Une haute teneur en antioxydants

On retrouve une grande quantité d’agents antioxydants dans la composition des dattes. Ces derniers sont essentiellement des flavonoïdes, des composés phénoliques ainsi que des caroténoïdes.

Ces composés naturels permettent notamment de lutter contre le diabète, contre la maladie d’Alzheimer, mais aussi contre les troubles oculaires, les troubles cardiaques, ainsi que les cancers.

Autres propriétés de la datte 

  • Amélioration de la fonction cérébrale  car la datte est riche en antioxydants
  • Prévenir et traiter l’anémie car la datte est riche en fer
  • Prévenir certains cancers (rein-foie-pancréas-estomac-colorectal) car la datte favorise la digestion, débarrasse l’organisme des toxines et procure un effet tonique au corps
  • Renforcement des os car la datte contient de nombreux sels minéraux et oligo-éléments
  • Prévenir la cécité nocturne : associée à d’autres fruits riches en provitamine A béta-carotène, qui est une vitamine bénéfique pour la vue
  • Une solution pour prendre du poids car la datte est riche en énergie et en calories

DES EFFETS INDESIRABLES ?

Si les dattes proposent de nombreux bienfaits, il est préférable d’en faire une consommation raisonnable. Il faut cependant savoir que leur consommation ne présente aucune contre-indication générale ou particulière.

Cependant, les nutritionnistes la contre-indiquent souvent aux jeunes enfants, principalement en raison d’un risque d’étouffement. La datte arbore une taille parfaitement adaptée à celle de l’œsophage ou de la trachée, ce qui est très dangereux.

De plus, comme elle est riche en sucre, les personnes diabétiques doivent également se montrer prudentes.

La datte est riche en fibres, à ce titre, une consommation excessive de dattes peut entraîner des diarrhées.

Les dattes sont des fruits sains, faciles à consommer et qui offrent un grand nombre d’avantages pour l’organisme et la santé.

Néanmoins, comme pour la plupart des autres aliments, il ne faut pas abuser des dattes. Leurs bienfaits résident également dans une consommation raisonnable.

Pour ressentir les bienfaits des dattes, les nutritionnistes conseillent de manger trois dattes par jour, ce qui représente entre 20 et 35 grammes de fruit.

Dans l’idéal, il faut inclure les dattes à une alimentation équilibrée et variée, associée à la pratique régulière d’un sport.

On vous dit tout sur le Kiwi

 Le kiwi appartient au genre Actinidia qui comprend une cinquantaine d’espèces, toutes originaires des régions montagneuses de la Chine. Dans leur habitat naturel, les plantes grimpent le long du tronc des arbres, qu’elles recouvrent parfois entièrement. Bien qu’en Chine on récolte le fruit depuis plus d’un millier d’années, il restera pratiquement inconnu en Europe et aux États-Unis jusqu’au milieu du XIXe siècle. Puis, des voyageurs rapporteront des semences et établiront quelques spécimens dans les jardins botaniques où on les appréciera pour la beauté de leur feuillage.

Ce n’est qu’au milieu du XXe siècle que l’on entreprend de le cultiver à grande échelle, d’abord en Nouvelle-Zélande, où l’on sélectionne des variétés à gros fruits, puis en Californie. Le fruit a fait son apparition sur les étals de nos marchés dans les années 1980.

Aujourd’hui, le kiwi est cultivé en de nombreux endroits du globe, et notamment en France. Étant donné qu’il se conserve longtemps après la récolte et qu’il est produit dans les deux hémisphères, on le trouve pratiquement à longueur d’année

Le vert de la chair du kiwi vient de sa richesse en chlorophylle, comme c’est le cas, par exemple, de la tomate, avant qu’elle ne soit mûre. Toutefois, la chlorophylle du kiwi ne se dégrade pas au moment du mûrissement, un phénomène relativement rare dans le petit monde des fruits.

Découvrez le profil nutritionnel du kiwi

Peu sucré, apportant 58,5 kcal/100 g, le kiwi est riche en vitamine C : un seul kiwi permet de couvrir la totalité de nos besoins quotidiens. Il est riche en vitamine K, source de vitamine B9 et de sélénium. Il contient également du potassium, du cuivre et de la vitamine E

Quels sont ses atouts nutritionnels ?

  • Apport en sucre : le kiwi contient en moyenne 8 % de glucides (c’est son principal constituant énergétique) sous forme de sucres. Le saccharose en représente 71,9 %. Cet apport modéré fait que le kiwi s’intègre facilement dans le cadre d’une alimentation équilibrée, lorsqu’on surveille sa ligne, en cas de diabète ou encore en cas d’ hyperlipidémie. Son indice glycémique est bas (IG = 52).
  • Teneur en protéines : le kiwi se démarque par une teneur en protéines supérieure à la moyenne des fruits. Il contient de l’actinidine, une enzyme qui améliore la digestion des protéines et aide à lutter contre les ballonnements. Les kiwis verts ont les teneurs les plus élevées en actinidine. Sa teneur en matières grasses est très faible. Les acides organiques (1,49 g/100g) du kiwi lui procurent sa saveur acidulée caractéristique. L’acide citrique est le plus présent.
  •  Teneur en fibres : le kiwi est source de fibres alimentaires. Il contribue donc à améliorer le transit et il est donc extrêmement utile pour les séniors. L’action de l’actinidine et des fibres du kiwi contribue au bien-être digestif.
  • Teneur en vitamines :

Vitamine C : Le kiwi cru fait partie des fruits les plus riches en vitamine C : il en apporte 92,7 mg/100 g soit 2 fois plus que l’orange. La vitamine C contribue à réduire la fatigue, est essentielle au bon fonctionnement du système nerveux et des défenses immunitaires et améliore l’assimilation du fer notamment d’origine végétale. Elle compte parmi les nutriments antioxydants.

Vitamine B9 : Le kiwi est également une bonne source de vitamine B9 appelée aussi folates. Tout comme la vitamine C, c’est une vitamine fragile facilement détruite par les gestes culinaires de trempage et de chauffage… Elle contribue à la fabrication des globules rouges et blancs, à réduire la fatigue et elle participe au fonctionnement normal du système immunitaire. La vitamine B9 intervient dans la production du matériel génétique, des acides aminés, et dans la production de nouvelles cellules ce qui explique qu’elle soit essentielle durant la grossesse (apports augmentés de 26 %) l’enfance et l’adolescence

Vitamine K1 : Elle joue un rôle important dans la coagulation sanguine et la minéralisation de l’os. Le kiwi est le fruit frais qui en apporte le plus. Ne vous en privez pas pour autant en cas de traitement anti-coagulant car sa teneur est 10 à 20 fois moins importante que les traditionnels légumes souvent limités (choux, épinards…) dans ce cadre.

Vitamine E : un kiwi couvre 12 % des apports de référence pour un adulte. C’est en effet un des fruits frais qui en contient le plus, après la mûre et le cassis. Cette vitamine est localisée dans les petits grains noirs qui se trouvent dans sa chair. La vitamine E est anti-oxydante contribuant à protéger les cellules contre le stress oxydatif.

  • Teneur en minéraux :
    Sélénium : Nutriment aux propriétés anti-oxydantes, le sélénium contribue au maintien des cheveux et ongles normaux, et à une fonction thyroïdienne normale.
  • Potassium : qui contribue au maintien d’une pression sanguine normale
  • Cuivre : qui protège du stress oxydatif
  • Teneur en polyphenols :

Le kiwi apporte des polyphénols, essentiellement sous forme de flavonoïdes (flavonols). Ils possèdent des propriétés anti-oxydantes en agissant sur les radicaux libres qui, lorsqu’ils sont en excès, entraînent un vieillissement prématuré des cellules. Ils peuvent ainsi contribuer à prévenir certaines maladies comme les maladies cardiovasculaires ou certains cancers.

Les bienfaits du kiwi pour la santé

Les bienfaits démontrés du kiwi sur la santé sont en lien avec ses apports en nutriments anti-oxydants et de polyphénols.

  • Maladies cardio-vasculaires :
  • Cancers (prostate, pancréas, poumons)
  • Fonction rénale : en tant qu’agent protecteur de la fonction rénale, lors de prise d’antibiotiques

Privilégiez la consommation du Kiwi cru, afin de préserver ses vitamines.  Facile à préparer, il se consomme du petit déjeuner au dîner. Il se marie avec le salé et le sucré

Attention aux allergies

Le kiwi peut entraîner une réaction allergique, parfois grave généralisée (réaction anaphylactique). Il fait partie des allergènes émergents signalés par le Réseau d’Allergo Vigilance

 Il est conseillé d’être vigilant lors de son introduction chez l’enfant lors de la diversification alimentaire. Ainsi, chez les enfants de familles allergiques, le kiwi sera introduit après l’âge de 1 an – se référer à son pédiatre ou médecin traitant

L’ Héliantis : légume oublié aux nombreuses vertus

Un légume idéal pour lutter contre les infections

Légume oublié, comme le topinambour, l’héliantis est une plante potagère aujourd’hui méconnue. Elle possède pourtant des propriétés nutritionnelles idéales pour stimuler le système immunitaire en période hivernale.

Originaire d’Amérique du Nord, l’héliantis, également appelée hélianthe scrofuleux ou encore salsifis d’Amérique, tient son nom du grec helios qui signifie « soleil » et anthos qui signifie « fleur ». En effet, cette plante aux immenses tiges surmontées de fleurs jaunes rappelle le tournesol, Mais c’est sa racine, le rhizome tubéreux, que nous allons consommer.

Les bienfaits de l’héliantis

Comme la plupart des légumes-racines, l’héliantis est riche en fibres, en minéraux et en oligo-éléments, contribuant ainsi à l’équilibre du transit intestinal. En effet, le potassium qu’elle renferme joue un rôle important dans la digestion, mais également dans la contraction musculaire. L’héliantis contient également de la vitamine B1 qui intervient dans la production d’énergie et la croissance.
Mais l’héliantis est avant tout une excellente source de fer végétal, un minéral essentiel au bon fonctionnement de l’organisme. Notons qu’une carence en fer provoque de la fatigue, une moins bonne résistance aux virus, voire une perte de cheveux. L’héliantis constitue donc un légume d’hiver idéal comportant tous les nutriments nécessaire pour stimuler le système immunitaire et lutter ainsi contre les infections hivernales.

Pour quoi l’utiliser ?

L’HELIANTIS est donc particulièrement utile :

  • stimuler le système immunitaire ;
  • limiter les crampes ;
  • équilibrer le transit intestinal ;
  • favoriser la résistance aux virus ;
  • lutter contre les infections hivernales ;
  • faciliter la digestion ;
  • retrouver de l’énergie ;
  • freiner la chute saisonnière des cheveux.

Comment cuisiner l’héliantis ?

L’héliantis est un légume d’hiver. Ses rhizomes tubéreux sont récoltés de novembre à avril. Les rhizomes de l’héliantis se conservent très peu de temps, aussi il est préférable de les cuisiner aussitôt après l’achat ou la récolte. Choisissez des racines lisses et fermes, garantes de fraîcheur. Les racines d’héliantis s’épluchent facilement.
Vous pouvez ensuite les cuire à la vapeur, ou bien les émincer pour les faire revenir à la poêle.
Son goût très fin se rapproche de celui du topinambour ou encore de l’artichaut. Il s’accommode aisément en salade, en gratin ou dans toute autre préparation au même titre que la pomme de terre. Avec un peu d’audace et d’imagination, il peut même constituer un succulent dessert
Un peu sucré et doux, il se marie très bien avec la truffe. Rôti au four à 150° on termine la cuisson à la poêle, après l’avoir coupé en fines tranches, et on arrose de quelques gouttes d’huile à la truffe.

Pour les gourmands, une recette !

Le Gratin d’Heliantis
Eplucher les Héliantis, les couper en rondelles fines et régulières. Les cuire 5 mn à la vapeur. Mettre dans un plat, recouvrir avec un mélange crème de soja et œuf. Salez, poivrez et ajoutez une pincée de noix de muscade
Au four : 20 mn
BON APPETIT !

Découvrez les vertus du Klamath

Cousine de la SPIRULINE et de la CHLORELLE,  la KLAMATH est une algue bleu-vert aux vertus thérapeutiques appréciables.

Originaire du lac KLAMATH situé en Orégon, cette algue est une des rares espèces de cyanobactérie non toxiques.  Elle possède une valeur nutritionnelle notable. On retrouve dans sa composition presque toute la gamme des vitamines indispensables à notre santé : A – C –  E – Groupe B

Elle renferme également une grande quantité de minéraux : magnésium, calcium, potassium, sodium et phosphore

Elle contient des oligo-éléments tels que du fer, chlorure, manganèse, iode, cuivre.

Une de ses qualités distinctives est la présence du Bore dans sa composition. Le bore est un oligo-élément peu connu. Selon les scientifiques, il permet de protéger l’organisme des maladies musculo-squelettiques et des cancers, à une dose  non toxique de 1 à 13 mg par jour.

La KLAMATH est aussi une concentration de protéines, à hauteur de 70 %. C’est la raison pour laquelle elle est conseillée comme supplément d’alimentation aux personnes végétariennes, sportives, ou souffrant de malnutrition.

Elle contient aussi de la chlorophylle, des flavonoïdes au pouvoir antioxydant, des acides gras,  des enzymes nécessaires à la protection de l’organisme contre le stress oxydant.

Quelles sont ses propriétés médicinales ?

  • Puissant antidépresseur naturel
  • Augmente la vigilance et la résistance mentale
  • Augment la mémoire, et la concentration : des études démontrent que l’algue klamath améliorerait la concentration chez les personnes qui en consomment régulièrement. Ces effets découleraient de la phényléthylamine (PEA) qu’elle contient. Certains naturopathes la prescrivent pour soigner les troubles de la concentration chez certains patients
  • Stimule les défenses immunitaires notamment  les cellules NK (Natural killer) qui représentent l’un des premiers atouts de notre organisme pour contrer l’attaque des microbes, des virus et d’autres infections.
  • Source de nutriments pour les organes et les cellules : sa richesse en vitamines, en minéraux et acides aminés en font une source non négligeable pour les organes , les cellules et les différents tissus de l’organisme.
  • Action anti-inflammatoire : des études ont montré que la KLAMATH est riche en phycocyanine pigment à l’origine de sa coloration bleu-vert,  qui agit comme un protecteur des cellules et du système sanguin, un stimulant des défenses immunitaires, un anti radicalaire, et un oxydant puissant
  • Soulage les symptômes de la ménopause (troubles de l’humeur, bouffées de chaleur, troubles de la libido)

La Klamath : un aliment si super !?

La Klamath n’a pas mis longtemps à s’imposer à nous bien que sa commercialisation soit tardive. Elle a su se faire une place de choix dans notre quotidien.  Son origine naturelle et ses effets surprenants notamment sur le mental en font une alliée de taille dans un monde ou le stress s’est imposé en maître.

La klamath est disponible en Europe sous forme de poudre, de gélules ou de comprimés. Plus rare, on la retrouve sous forme liquide ou encore en paillettes. Aux États-Unis, elle est vendue congelée. La dose recommandée est de 1 à 3 g par jour, soit l’équivalent de 3 à 6 comprimés.
La cure dure entre un à deux mois.

Peut-on l’associer avec d’autres plantes medicinales ?

La klamath se marie parfaitement bien avec de nombreuses plantes thérapeutiques. On la couple parfois avec du ginseng pour accompagner les personnes convalescentes dans leur rétablissement. Avec de la rhodiola, elle améliore les fonctions cognitives, notamment la concentration.

Attention…

 Un dosage excessif de cette algue provoque des troubles digestifs et parfois des migraines.

La consommation de klamath doit faire l’objet d’un suivi médical strict pour les personnes sous anticoagulant.

Bienvenue à notre nouveau partenaire France Herboristerie

Fort d’un savoir familial et après avoir travaillé pour un laboratoire d’herboristerie, Jean Charles n’hésite pas à ouvrir une boutique dans les années 90 : VERVEINE MENTHE.

Découvrez un univers consacré aux plantes

L’obsession de la qualité et du naturel sont les objectifs principaux qui ont permis de créer une renommée solide.
Entreprenant et passionné, Jean Charles décide de créer un site internet, FRANCE HERBORISTERIE, afin de mieux diffuser ses connaissances et de partager son amour des plantes.

Un gage de qualité

France Herboristerie est soucieux de la qualité de ses produits mais également dans le choix de ses fournisseurs selon des critères qualitatifs…
Toutes les plantes sont livrées avec un numéro de lot et des bulletins d’analyses pouvant être transmis sur simple demande.

Pour les amoureux des plantes, vous pouvez retrouver un large choix sur notre boutique en ligne de FRANCE HERBORISTERIE ou en poussant la porte de notre boutique VERVEINE MENTHE située dans la ville de Noidans-lès-Vesoul (en Haute Saone). Vous rencontrerez l’univers d’un homme passionné, heureux de partager son expérience et ses conseils.

A la découverte de la Chlorella

La chlorella est une algue verte d’eau douce qui peut être qualifiée d’exceptionnelle car elle contient  une très grande concentration de chlorophylle, ce qui est extrêmement rare.

Elle a fait l’objet de recherches à travers le monde, et les pays industrialisés ont considéré que la chlorelle pouvait être un super-aliment à haute valeur nutritive (400 kilocalories pour 100 g de chlorella vulgaris) pouvant éliminer la faim dans le monde. La chlorelle peut être cultivée et récoltée en grandes quantités, mais son coût de production est extrêmement onéreux. Elle est tout de même considérée comme un nutriment d’intérêt général au Japon

Quelle est sa composition ?

La chlorella est une algue extrêmement riche en minéraux, vitamines,  protéines et oligoéléments

  • Protéines : 58 % de son poids
  • Acides aminés
  • Vitamines A – B – C et E ( grande richesse en vitamine B12 comme la spiruline)
  • Acides gras essentiels dont les Oméga 3
  • Minéraux : fer, calcium, magnésium, zinc , potassium, souffre, manganèse
  • Chlorophylle : qui joue un rôle puissant de désintoxication et d’oxygénation de l’organisme (4 fois plus que la spiruline)

Effets, bienfaits, vertus…quels sont-ils sur notre organisme ?

La Chlorella est recommandée pour:

  •  Epurer l’organisme des toxines
  • Renforcer le système immunitaire
  • Nettoyer les drogues, toxines et métaux lourds  présents dans le sang
  • Lutter contre la fatigue, la déprime et l’anxiété
  • Restaurer l’équilibre acido-basique

Son effet est démultiplié lorsqu’elle est associée avec la spiruline

Existe-t-il des effets secondaires ?

  • La chlorella peut engendrer un transit beaucoup plus rapide et des diarrhées. Il est donc recommandé d’augmenter les doses très progressivement.
  • La consommation de chlorella peut provoquer des maux de tête, des vertiges, des boutons…. Ces effets sont dus au fait que la chlorella détoxifie l’organisme
  • EVITEZ LA CHLORELLA AVEC LA PRISE D’ANTI-COAGULANTS

Peut-on associer la chlorella avec d’autres plantes ?

La chlorella s’associe bien avec

  • La SPIRULINE pour détoxifier, purifier, renforcer l’immunité ou dans un régime
  • Le GINGSENG en cas de fatigue chronique, fatigue nerveuse, cholestérol, diabète, libido
  • Le CURCUMA  pour détoxifier l’organisme, en prévention des cancers, purifier le sang, cholestérol
  • L’ACEROLA ou la BAIE DE GOJI très riches en vitamine C, antioxydants,  antivieillissement, protection des maladies

Le rôle clé du Sélénium

Le sélénium est un oligo-élément antioxydant jouant un rôle clé dans plusieurs fonctions de protection de l’organisme, en particulier dans la lutte contre le stress oxydatif. Il est principalement stocké dans l’organisme au niveau des muscles et du foie.

A quoi sert-il ?

Le sélénium intervient dans la régulation du métabolisme des hormones thyroïdiennes et de l’acide arachidonique (partiellement responsable de la formation des plaques d’athérome se développant à l’intérieur des artères). Il aide l’organisme à éliminer les métaux lourds et les substances non reconnues et potentiellement toxiques. Enfin, il agit comme modérateur dans les réactions inflammatoires et immunitaires.

Le sélénium est absorbé dans l’intestin grêle par un mécanisme de transport actif, c’est-à-dire nécessitant de l’énergie. Il est ensuite transporté vers les organes cibles : les muscles (qui en contiennent la plus grande partie), le foie, les reins ou la rate. L’élimination est essentiellement rénale.

Le sélénium participe aussi à l’activité des enzymes qui agissent sur la spermatogenèse et protègent les spermatozoïdes et leur mobilité. 
C’est aussi un véritable allié du système immunitaire

Où le trouver et quels sont ses effets ?

Le sélénium est lui aussi un oligo-élément présent à l’état de traces dans l’organisme, mais néanmoins indispensable. Pour son rôle antioxydant, il est notamment très utilisé en tant que complément alimentaire, souvent en association avec les vitamines AC et E, avec lesquelles il agit en synergie.

On trouve du sélénium principalement dans

  • Les noix (principalement la noix du Brésil), 
  • La viande, les abats : foie de volaille cuit – les rognons
  • Les œufs, particulièrement le jaune
  • Les fruits de mer : araignée, crabe, crevettes, langoustines…..
  • Le poisson : thon, espadon – foie de morue et huile de foie de morue
  • Les céréales complètes
  • Certains fruits et légumes (tomatespoiresorangespoireaux cuitsnavets cuitsoignons cuits, …), etc.
  • Le sélénium n’est pas sensible à la chaleur, on peut donc cuire les aliments qui en contiennent sans risquer d’altérer leur teneur.

Enfin, pour profiter pleinement des ces apports, sachez que le sélénium est mieux assimilé lorsqu’il est consommé avec des aliments contenant de la vitamine C. Mangez donc, par exemple, du thon avec des crudités.